Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour l’exercice 2026, les commissions permanentes de l’Assemblée nationale poursuivent les auditions des départements ministériels. Ce mardi, les cadres des ministères de l’Emploi, du Travail et de la Protection civile, ainsi que des Sports et de la Jeunesse, ont présenté aux honorables députés le niveau d’exécution de leurs budgets respectifs et les ajustements envisagés.
Les travaux se sont déroulés devant la Commission Fonction publique, Emploi, Affaires sociales et religieuses et la Commission Santé, Jeunesse, Sports, Arts et Culture, dans le cadre de l’analyse des prévisions budgétaires révisées pour l’exercice 2026.
Face aux élus du peuple, les représentants des deux départements ont présenté les principales données relatives à l’exécution de leurs budgets annuels.
Les échanges ont notamment porté sur la mobilisation des recettes, l’exécution des dépenses et les ajustements budgétaires nécessaires pour répondre aux priorités de chaque ministère.
Ces auditions ont permis aux parlementaires d’examiner les prévisions présentées et de mieux apprécier les enjeux liés à la mise en œuvre des activités programmées par les deux départements.
Des recommandations pour améliorer l’efficacité de l’action ministérielle
Au cours des discussions, les honorables députés ont formulé plusieurs recommandations à l’endroit des responsables des ministères auditionnés.
Ils ont notamment insisté sur la nécessité de renforcer la coordination interne des services, afin d’améliorer la planification et de favoriser une mise en œuvre plus efficace des priorités ministérielles.
Les parlementaires ont également réaffirmé leur disponibilité à accompagner, dans le cadre de leurs prérogatives institutionnelles, les réformes engagées par le Gouvernement, notamment celles qui s’inscrivent dans les orientations du Programme SIMANDOU 2040.
Le contrôle parlementaire au cœur de l’examen du PLFR 2026
Ces auditions s’inscrivent dans le processus d’examen du projet de loi de finances rectificative, qui permet d’ajuster, en cours d’exercice, certaines dispositions de la loi de finances initiale.
Cette révision vise notamment à adapter les prévisions de recettes et de dépenses de l’État à l’évolution de la situation économique et budgétaire du pays.
À travers ces travaux, les députés de la 10ᵉ législature poursuivent leur mission d’examen des finances publiques et de contrôle de l’action gouvernementale.
L’objectif demeure de veiller à une gestion rigoureuse et transparente des ressources publiques, tout en favorisant une meilleure adéquation entre les allocations budgétaires et les priorités nationales.
Amadou Oury Diallo et Mohamed Yansané.



