Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour l’exercice 2026, les cadres du Secrétariat général du Gouvernement (SGG) ont été auditionnés, ce jeudi, par les membres de la Commission des Lois, de l’Administration générale, de la Justice et des Droits humains de l’Assemblée nationale. Au cœur des échanges : l’exécution des crédits budgétaires, les nouvelles prévisions financières et les priorités du département.
Cette audition s’inscrit dans la mission de contrôle parlementaire de l’action gouvernementale et d’examen des ressources publiques. Elle a permis aux responsables du Secrétariat général du Gouvernement de présenter les résultats de l’exécution de leur budget et de justifier les ajustements proposés pour l’exercice 2026.
Un budget prévisionnel en hausse de plus de 44 milliards de francs guinéens
Chargé d’assister le Premier ministre, chef du Gouvernement, dans l’impulsion, la coordination et le suivi de l’action gouvernementale, le Secrétariat général du Gouvernement joue un rôle central dans le fonctionnement de l’administration publique.
Devant les honorables députés, ses responsables ont présenté les données relatives à l’exécution des crédits, faisant état d’un taux d’exécution budgétaire de 74 %.
Selon les prévisions communiquées, le budget du département passerait de plus de 130 milliards à plus de 175 milliards de francs guinéens, soit une augmentation annoncée de plus de 44 milliards de francs guinéens.
Cette évolution budgétaire a retenu l’attention des parlementaires, qui ont souhaité obtenir des précisions sur les besoins exprimés et les priorités devant justifier cette hausse.
Les députés interrogent le département sur ses priorités budgétaires
Au cours des échanges, les membres de la Commission des Lois, de l’Administration générale, de la Justice et des Droits humains ont questionné les responsables du SGG sur les motifs de l’augmentation des crédits sollicités.
Les discussions ont notamment permis d’examiner les besoins du département au regard de ses missions de coordination et de suivi de l’action gouvernementale.
À travers ces auditions, les parlementaires entendent apprécier la pertinence des prévisions présentées et veiller à une allocation des ressources publiques conforme aux priorités institutionnelles.
Cap sur la suite de l’examen parlementaire
L’audition du Secrétariat général du Gouvernement constitue une étape du processus d’examen du projet de loi de finances rectificative 2026.
Les travaux parlementaires se poursuivront jusqu’à l’examen du texte en séance plénière, au cours de laquelle les députés seront appelés à se prononcer sur les ajustements budgétaires proposés.
L’adoption éventuelle du PLFR permettra de fixer les crédits révisés alloués aux différents départements pour l’exercice 2026.
Christine Koumba Ouendeno.



