Le Ministère de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction Publique a accordé une dernière opportunité aux 599 agents de l’État restés sans justification à l’issue de l’opération de contrôle physique menée en avril 2026. Dans un communiqué signé le 16 juillet 2026 à Conakry par le ministre Faya François Bourouno, le département donne à ces agents un délai de dix jours pour se présenter devant la commission chargée d’examiner leurs dossiers.
L’opération a été conduite par l’Inspection Générale de l’Administration Publique (IGAP) au sein du Ministère de l’Économie, des Finances et du Budget. Elle a permis de constater l’absence de mille sept cent quarante-sept (1 747) agents.
Afin de garantir le respect des principes d’équité, de transparence et du droit à la justification, une commission avait été mise en place pour recevoir et examiner les dossiers de justification des agents concernés. À l’issue de ses travaux, cinq cent quatre-vingt-dix-neuf (599) agents ne se sont pas présentés et n’ont fourni aucune justification malgré les dispositions prises à cet effet.
Soucieux de préserver les droits des agents publics tout en veillant à la bonne gouvernance administrative, le ministre accorde, à titre exceptionnel, aux 599 agents concernés la possibilité de se présenter devant la commission dans un délai de dix (10) jours à compter de la date de signature du communiqué.
Les intéressés sont invités à se rapprocher de leur chef de division des ressources humaines, notamment de la Division des ressources humaines du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, pour consulter la liste des agents concernés.
Le ministère précise qu’à l’expiration de ce délai, aucune autre prorogation ne sera accordée. En conséquence, les agents qui ne se seront pas conformés aux dispositions du communiqué s’exposeront aux mesures administratives prévues par les textes législatifs et réglementaires en vigueur.
Dans le même communiqué, le Ministère de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction Publique réaffirme sa détermination à poursuivre les réformes engagées pour assainir le fichier de la fonction publique, renforcer la crédibilité de l’administration et garantir une gestion rigoureuse des ressources humaines de l’État.
Djoumè SACKO, lvp



