La perception du climat des affaires en Guinée enregistre une nette amélioration sur la scène internationale. Selon les données relayées par l’Agence Guinée Développement Board (GDB), le pays gagne 59 places dans le Global Investment Risk and Resilience Index (GIRRI), une évolution qui le propulse désormais parmi les économies africaines les mieux classées sur cet indicateur.
La nouvelle a été annoncée par l’Agence Guinée Développement Board à partir de la mise à jour de mai 2026 du Global Investment Risk and Resilience Index (GIRRI), un classement élaboré par le cabinet Henley & Partners en partenariat avec AlphaGeo.
D’après ce rapport, la Guinée occupe désormais le 125e rang mondial sur 226 pays évalués, contre la 184e place en 2025, soit une progression de 59 positions. Pour GDB, cette évolution confirme l’entrée du pays dans une nouvelle dynamique de gestion macroéconomique.
À l’échelle africaine, cette performance permet également à la Guinée de se classer 23e sur 54 pays, devant plusieurs économies régionales, notamment le Sénégal, le Cameroun, l’Angola et le Nigéria.
Sur le plan méthodologique, les spécialistes indiquent qu’une telle progression traduit une amélioration des indicateurs de résilience à un rythme plus soutenu que celui observé chez les autres pays évalués. Elle met également en évidence une meilleure stabilité des données ainsi qu’une perception renforcée de la sécurité.
Dans son analyse, l’Agence Guinée Développement Board estime que cette avancée est le reflet des effets des réformes engagées par l’État, du dynamisme d’une économie nationale en pleine recomposition et de l’ambition portée par le programme SIMANDOU 2040. GDB souligne également prendre part à cette dynamique aux côtés des acteurs publics et privés mobilisés pour faire de la Guinée une destination d’investissement de référence en Afrique de l’Ouest.
En gagnant 59 places dans le classement mondial du GIRRI, la Guinée améliore sa position dans la perception internationale de son climat des affaires. Une progression que GDB attribue aux réformes en cours, à l’évolution de l’économie nationale et aux ambitions portées par le programme SIMANDOU 2040.
Djoumè SACKO, lvp



