Le Secrétaire général du ministère de l’économie, des finances et du budget, Dr Mamoudou Touré, a présidé, mardi, 04 août 2026, le lancement de l’évaluation à mi-parcours des contrats de performance des unités de gestion des projets d’investissement public financés sur ressources extérieures au titre de l’exercice 2026.
Selon le directeur général adjoint des Investissements publics, Mohamed Camara, cette évaluation est une initiative destinée à renforcer la gouvernance, la transparence et l’efficacité de l’action publique. Elle se déroulera du 4 au 14 août et portera sur 43 projets et programmes financés notamment par la Banque mondiale, la Banque islamique de développement (BID), la Banque africaine de développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et le Fonds international de développement agricole (FIDA).
L’objectif est d’apprécier les performances opérationnelles des projets, d’améliorer l’utilisation des ressources financières et de renforcer la redevabilité des équipes de gestion. L’exercice doit également permettre d’analyser la pertinence des actions engagées et de faciliter la prise de décisions en vue d’une meilleure exécution des investissements publics.
Le secrétaire général du ministère de l’économie, des finances et du budget, Dr Mamoudou Touré a indiqué que cette démarche s’inscrit dans la volonté du gouvernement de faire de la performance, de la redevabilité et de l’efficacité, les principes directeurs de la gestion des projets de développement.
Il a souligné que, sous l’impulsion du président de la République, Mamadi Doumbouya, et sous la coordination du Premier ministre Amadou Oury Bah, la Guinée poursuit des réformes qui visent à moderniser l’administration publique, améliorer la gouvernance et renforcer la qualité de la dépense publique.
Il a également rappelé que les contrats de performance signés entre les coordinateurs des projets et les ministères de tutelle sont devenus un outil central de gouvernance. « Ils visent notamment à assurer une exécution efficace des projets, renforcer la transparence, améliorer le suivi-évaluation des performances et garantir un meilleur suivi des plans de travail, des budgets annuels et des plans de passation des marchés.
Cette évaluation à mi-parcours, va permettre aux autorités d’identifier les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des projets et de proposer des mesures correctives afin d’améliorer leurs performances avant la fin de l’exercice 2026 », a indiqué Dr Mamoudou Touré.
AGP



