La session inaugurale de la première législature de la Cinquième République s’est tenue ce vendredi 17 juillet au Palais du Peuple. Conformément aux dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, les nouveaux députés ont été officiellement installés avant de procéder à l’élection du président de l’institution. Les différentes allocutions prononcées à cette occasion ont mis l’accent sur le renforcement de l’unité nationale, la responsabilité des élus et les défis de la nouvelle législature. La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, diplomatiques et religieuses.
C’est dans une atmosphère solennelle, empreinte de patriotisme et d’espoir, que s’est ouverte la première session de la première législature de la Cinquième République. Cette cérémonie historique marque l’installation officielle de la nouvelle Assemblée nationale et l’ouverture d’un nouveau chapitre de la vie institutionnelle du pays.
À l’ouverture des travaux, la Première Vice-Présidente du Conseil National de la Transition (CNT), l’Honorable Hadja Maïmouna Yombouno, a souhaité la bienvenue aux nouveaux députés. Dans son intervention, elle a dressé le bilan des quatre années d’activités du CNT, saluant l’engagement et le sens du devoir des conseillers nationaux qui ont accompagné la Transition jusqu’à son terme.
Le Conseiller du Président de la République chargé des relations avec les institutions a ensuite transmis le message du Chef de l’État, invitant les députés à placer l’intérêt supérieur de la Nation au cœur de leur mandat et à œuvrer pour la consolidation de la démocratie, de la paix et du développement.
Conformément aux textes en vigueur, la séance inaugurale s’est poursuivie sous la présidence du doyen d’âge des députés, l’Honorable Ibrahima Abbé Sylla, assisté des deux plus jeunes députées de l’hémicycle. À cette occasion, le Premier Président de la Cour suprême est revenu sur la portée institutionnelle de cette installation et a rappelé les responsabilités qui incombent désormais aux représentants du peuple.
À l’issue du scrutin à bulletin secret, le président de séance a proclamé l’élection du candidat unique, Dr Dansa Kourouma, à la présidence de l’Assemblée nationale, sous les applaudissements nourris des députés et des invités.
Élu pour un mandat de cinq ans, Dr Dansa Kourouma aura désormais la responsabilité de conduire les travaux de la première législature de la Cinquième République et d’accompagner l’institution parlementaire dans l’exercice de ses missions constitutionnelles.
Robert Sidi Tolno et Souleymane Diallo.



