A travers un décret publié au journal télévisé le lundi 1er avril 2025, le Président de la République, Général Mamadi Doumbouya, a fixé la date du référendum au 21 septembre 2025. Depuis cette annonce, les acteurs socio-politiques, donnent leurs avis, certains sont optimistes et d’autres pessimistes. Parmi eux, figure le président du parti Alliance pour le Renouveau et le Progrès (ARP), Mohamed Nabé.
Pour lui : « Nous saluons en tant qu’acteurs politiques cette décision. Parce que lors du discours de l’an du Général Mamadi Doumbouya en décembre dernier, il avait déjà fixé un certain nombre de cap, notamment la fixation de la date du référendum d’ici la fin du premier trimestre. Effectivement, il a honoré cet engagement. Donc, nous ne pouvons que saluer et nous réjouir de cette fixation parce que, c’est un pas de plus vers le retour à l’ordre constitutionnel. Je ne suis pas surpris, car je suis de ceux qui ont toujours espéré, contrairement aux informations qui circulaient comme quoi, les autorités allaient organiser l’élection référendaire d’ici le début des grandes pluies, que c’est pratiquement impossible. Heureusement aujourd’hui ce que j’ai dit, c’est ce qui se pointe à l’horizon. Parce que j’ai toujours dit que l’enrôlement doit être fait car pour l’instant on n’a pas un fichier électoral. Et le temps de faire l’enrôlement pour 45 jours, cela nous ramène déjà en début juin ou en fin mai et faire ce qu’on appelle l’étude de ces données, procéder à l’élaboration du fichier, préparer toutes les autres étapes de ce processus jusqu’à ce qu’on puisse tenir l’élection, j’ai trouvé que c’était un peu trop prétentieux de penser qu’on peut le faire avant les grandes pluies, c’est-à-dire avant le mois de juillet » a-t-il souligné.
Pour finir, le président d’ARP a affirmé que cette date est tenable. « Je crois fermement en tant qu’expert des questions électorales que cette date sera tenable », espère-t-il.
Abou Camara