Liberté provisoire d’Abdourahamane Sanoh et cie : « C’est l’état de droit qui a triomphé », selon Maitre Salifou Beavogui

Le coordinateur du front national pour la défense de la constitution, Abdouramane Sanoh et ci ont bénéficié ce jeudi 28 novembre 2019 d’une liberté provisoire. Cela, après avoir passé plus d’un mois à la Maison Centrale de Conakry.

Maître Salifou Beavogui, un membre du collectif des avocats de la défense des accusés s’est réjoui de cette décision et a indiqué que c’est le droit qui a triomphé : « C’est la joie, c’est la liberté qui a triomphé, c’est l’état de droit qui a triomphé. Nous avons relevé appel, nous avons dit que ces décisions étaient scandaleuses, elles ne reposaient sur aucune base légale et tout à l’heure la Cour d’appel nous a suivis. Tous nos clients ont été remis en liberté. La liberté n’est jamais provisoire, c’est la détention qui est provisoire, ils sont libres », souligne-t-il tout en ajoutant que leurs clients ont été arbitrairement arrêtés pour avoir exprimés leur opinion.

Pour cet avocat, « nous avons bataillé, nous avions fait croire à la Cour que nos clients ne méritent pas d’être en prison, que c’était une injustice. Ils ont été arbitrairement arrêtés pour avoir exprimé leur opinion. Donc, ils n’ont connu aucune infraction à leur endroit. Dieu merci nous venons d’être entendus par la Cour, nos clients ont été libérés », s’est réjoui Maitre Salifou Béavogui tout en remerciant Dieu et tous les avocats du FNDC qui se sont battus pour le triomphe de la vérité dans cette affaire.

Le procès a été renvoyé au 05 décembre prochain, maitre Salifou Béavogui a déclaré qu’ils viendront enterrer ce dossier.

Facinet Camara pour lavoixdupeuple.info

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