La ministre de l’économie des finances et du budget, Madame Mariame Ciré SYLLA a présenté ce samedi 28 mars 2026, le projet de loi de finance initiale exercice 2026 de la République de Guinée. C’était à l’occasion d’une séance plénière tenue à l’hémicycle du Palais du Peuple qui a été présidée par le président du conseil national de la transition en présence du premier ministre chef du gouvernement, des ministres du Gouvernement, des cadres de l’administration publique et de plusieurs invités. Selon la ministre de l’économie, des finances et du budget, les prévisions budgétaires pour l’année 2026 reposent sur des hypothèses macroéconomiques rigoureuses avec un taux de croissance projeté autour de 9,5%. Les recettes sont estimées à 55 858 milliards de francs guinéens soit une progression de 27,1% par rapport à la loi de finances rectificatives 2025. Quant aux dépenses, elles se chiffrent à 64 mille 181 milliards en hausse de 18 ;3% par rapport à la LFR de 2025.
Pour elle, les grandes lignes de ce projet de loi initiale exercice 2026, s’inscrivent dans la poursuite des réformes engagées par le Gouvernement de la 5ème République, à sa tête le Président Mamadi Doumbouya. Il vise à consolider les acquis enregistrés ces dernières années tout en intégrant les priorités de développement du pays.
Ce projet de loi de finance pour l’année 2026 a été élaboré dans un contexte mondial marqué par des crises et tensions dans le SAHEL mais aussi au Moyen Orient. Des crises qui impactent les hypothèses macro-économiques des pays. Mais pour le Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée, KARAMO KABA l’économie guinéenne se porte mieux.
Quant au premier ministre chef du gouvernement, Amadou Oury BAH après avoir remercié les conseillers nationaux pour le travail déjà abattu, les a invités à accélérer l’examen de ce projet de Loi de finance initiale afin que les programmes élaborés soient exécutés.
Déjà cette préoccupation du premier ministre est prise en compte, car dès ce dimanche les conseillers nationaux vont recevoir dans les différentes commissions les cadres des départements ministériels pour l’examen des budgets de leurs départements.
Oumar M’Böh









