Conakry/Société : 11.390 naissances dont 146 décès et 1.571 mariages pour l’année 2020 à Ratoma

Dans un entretien accordé le mardi, 16 février 2021, à l’Agence guinéenne de presse (AGP), le Chef-Service-Adjoint de l’État-Civil de la commune de Ratoma, Monsieur Aliou Souaré, s’est largement exprimé par rapport aux enregistrements des naissances, des décès et des mariages par son service au cours de l’année 2020.
Dans son intervention, Monsieur Souaré a souligné que les chiffres qu’il transmettra, ne sont pas des chiffres pris au hasard, mais qui sont plutôt vérifiables à l’instant T.
« Puisque, si vous descendez à la réception là où on enregistre les naissances, vous allez trouver des gens qui sont là, qui prennent des registres. Ils vont vous dire que nous sommes au onzième registre. Pour prendre chaque registre on a 100 naissances. Donc à présent, on a enregistré depuis le premier janvier à ce jour, un peu plus de 1000 enfants. Ensuite, vous voudriez bien comprendre que sont déclarés ici tous les enfants qui ont de zéro à deux mois selon notre loi ».
Poursuivant, notre interlocuteur a signalé qu’il se passe des moments où les parents négligent la déclaration des naissances. Si cela se passe ainsi, ils voudront un extrait de naissance, ils vont au tribunal pour avoir un jugement supplétif qui, ne peut pas être valable sans passer par l’État-Civil.
« C’est pourquoi vous avez vu ici 7 660 de cas comme ça qui sont des naissances qu’on appelle souvent régularisation chez nous. Pour les naissances, vous devrez passer par l’hôpital pour prendre la déclaration de l’hôpital et de là, vous venez directement à la commune pour que l’enfant soit enregistré. Mais pour les avoir ici, on s’est organisés actuellement en 5 centres d’enregistrements de naissances dont Sonfonia, Symbaya-gare,Lambangny, Yattaya, et Yembaya sans compter le centre principal qui se trouve ici à la mairie. Tous ceux-ci produisent et ils ont leurs registres, leurs statistiques, ils nous les fournissent parce qu’ils relèvent tous de nous et on essaye de compiler tout ça, et à chaque fin de mois on le garde. On n’attend pas la fin de l’année pour donner les chiffres, on fait ça mensuellement ou par semaine », explique-t-il.
Plus loin, M. Aliou a mentionné qu’à ce jour, au lieu d’aller très loin, si vous descendez dans le registre, vous envoyez votre doigt, au dernier feuillet on vous dira directement au centre principal qu’on est à 1000 et quelques naissances. Selon lui, l’accroissement est dû à deux faits.
« Premièrement, on a déployé des agents au niveau des centres de santé qui surveillent dès qu’il y a naissance, ils l’enregistrent et nous le ramènent à l’État-Civil pour enregistrement. Ils dirigent les parents et les sensibilisent. Mais, il y a d’autres parents même qui ont le goût de confier ça à ces agents qui facilitent l’écoulement. C’est pourquoi en 2019, on était à 10400 naissances et en 2020 malgré la COVID19 nous avons enregistré 11.390 naissances dont 5556 masculins et 5834 féminins ».
S’agissant des cas de décès en 2020, M. Souaré a laissé entendre qu’ils ont enregistré 146 décès dont 80 masculins et 66 féminins. Pour les actes de mariage 2020, ils en ont enregistré 1571.
« Ces chiffres ne se récoltent pas au hasard. Ils se récoltent par les activités de tous les agents de l’Etat-Civil. Ils travaillent comme des fourmis, ils viennent à 7 heures et ils rentrent dès fois à 18 heures puisque l’État-Civil est un service social, il n’est pas administratif seulement puisqu’on travaille et les samedis et les dimanches, c’est-là le facteur social », conclut-il.

Avec l’AGP

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